Empreinte Numérique© par E-WALKiNG

La visibilité s’achète => Aussi, comment optimiser sa présence sur les meilleurs carrefours d’audience et quels leviers utiliser ?

Les conversations se méritent => Aussi, quel dispositif mettre en action pour entrer en conversation avec ses internautes et assurer un parfait équilibre entre le discours de marque et les codes du social media ?

Voici dans ce billet la position du cabinet E-WALKiNG sur la marque que nous avons créé et déposé : l’Empreinte Numérique©

DEFINITION

Empreinte (définition Wikipedia) :

-       en biométrie, une empreinte digitale est une marque, caractéristique d’un individu, laissée par les sillons des doigts de la main sur un objet

-       en écologie, l’empreinte écologique vise à traduire l’impact d’activités humaines sur les écosystèmes et sur la planète tout entière

-       en génétique, l’empreinte génétique est un code génétique, caractéristique d’un individu

Empreinte Numérique© :

-       L’empreinte numérique© consiste à prendre une photographie à l’Instant T. C’est l’ensemble des traces, des contenus présents sur Internet à propos

  1. d’une marque
  2. d’un produit
  3. d’un service
  4. d’une personne

-       L’empreinte numérique© va faire ressortir les actions conduites par la Marque sur le web, celles de ses concurrents et surtout ce que la toile dit sur la Marque

HISTORIQUE DU CONCEPT CHEZ E-WALKING

Le concept d’Empreinte Numérique© a été déposé par le cabinet E-WALKiNG en 2008

Depuis, le Cabinet E-WALKING a réalisé des Empreintes Numériques© pour le compte de nombreuses Marques, depuis les modestes et vigoureuses PME aux groupes du CAC40.


METHODOLOGIE

a. Définition du périmètre lexical de l’étude

C’est la sélection de l’ensemble des mots et expressions clefs qui gravitent autour de la marque et de son secteur d’activité

b. Visibilité moteurs /SEO

Consiste à faire un état des lieux de la marque sur les moteurs de recherche (Google, Bing, Yahoo … il en existe des centaines). Suis-je visible sur le web ?  Suis-je visible sur mon domaine d’activité ? Mon écosystème ressort-il sur la première page de Google ?

On distingue ici le référencement défensif où la marque est bien référencée sur son nom et, le référencement offensif où celle-ci est référencée sur son secteur  d’activité face à ses concurrents

Les moteurs de recherche représentent une porte d’entrée majeure sur le net où l’enjeu est la VISIBILITE.

c. Visibilité conversationnelle /SMO

Cette étape consiste à observer et mesurer ce qui se dit sur la marque sur le 2.0 au trave

rs des forums, de la blogosphère et des réseaux sociaux : comment l’enseigne est-elle perçue par les internautes ? Les collaborateurs prennent-t-ils la parole sur le Web 2.0 ?

La finalité est ici de percevoir l’écart entre le discours de la marque et la perception qu’en ont les internautes. En effet, une entreprise qui se lance dans un dispositif digital sans avoir pris en compte ce qui se dit sur la toile représente un réel danger

d. Visibilité concurrence

Cette étape nécessite tout l’abord l’identification des principaux concurrents de la marque puis ensuite analyser leur visibilité sur les moteurs de recherche : comment se positionnent-ils sur le Web ?

Quelle est  leur stratégie de référencement ? De quelle manière occupent-ils le Web 2.0 ? QUEL EST LEUR ECOSYSTEME DIGITAL ?

Cette étude doit nous permettre d’identifier le positionnement de la marque par rapport à ses concurrents, les opportunités et les menaces à prendre en compte.

En fonction des besoins stratégiques, l’étude peut être également poussée sur des « concurrents » connexes afin d’augmenter les pistes créatives à explorer.

e. Recherches réelles des internautes

Qu’une marque exprime un discours sur certains carrefours d’audience et avec un certain référencement est une chose ; mais est-ce en phase avec les recherches des internautes ?

La mesure des écarts permet à la marque de se rendre visible de façon optimale.

f. Enseignements de l’empreinte

g. Recommandations

h. La veille

L’Empreinte Numérique© réalisée par le cabinet en e-réputation E-WALKING représente une photographie à un instant précis.

La marque doit se mettre en veille sur la toile pour 3 raisons :

-       sur Internet le temps va beaucoup plus vite que sur tout autre territoire

-       il faut monitorer l’efficacité des actions mises en place

-       il faut pouvoir être informé en temps réel d’un pic de conversation sur le 2.0 (positif ou négatif) afin de réagir dans le temps du web … c’est à dire immédiatement

Toutes ces étapes ne sont possibles que grâce à l’intervention de plusieurs compétences et de plusieurs moteurs /logarithmes différents.

La durée de mise en œuvre d’une Empreinte Numérique© est en moyenne de 2 mois :

délais entre la définition du périmètre lexical et de la présentation des recommandations stratégiques web de la marque.

UTILITE ET BENEFICES CLIENT

On imagine difficilement une entreprise se lancer sur un nouveau marché sans réaliser au préalable une étude de marché. C’est le même principe avec le web.

Comment se lancer dans une stratégie digitale sans faire le bilan des contenus existants sur l’entreprise, ses concurrents ainsi que les attentes des internautes dans le secteur d’activité concerné

Ainsi, l’Empreinte Numérique© devient notre étude de marché Internet et permet d’en tirer les enseignements clairs et objectifs.

De là, la rédaction de la stratégie devient possible, ainsi que le choix des leviers à activer (forum, dispositif événementiel, blog, réseau social, site de marque, programme CRM, base de données 2.0 et cætera)

C’est également à partir de cette stratégie digitale que l’on va définir les axes de e-réputation d’une marque.

=> N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information sur votre Empreinte :

ludovic.baumgartner@e-walking.fr

Ludovic BAUMGARTNER

E-WALKiNG, cabinet en e-réputation

GOOGLE WAVE : INNOVATION & MANAGEMENT

Google a décidé cet été de mettre un terme à GOOGLE WAVE.

Certains déclarent être surpris d’une telle décision, d’autres se moquent … Je ne suis pas surpris car le service ne répond pas à une demande précise ; par contre pourquoi se moquer, pourquoi juger ? N’y a t il pas plutôt un enseignement à retirer ?

J’applaudis avec vigueur la décision et pour 2 raisons :

1. INNOVATION & MARKETING : la sortie de GW a témoigné de la capacité permanente de Google à innover et la quête délirante qui a duré plusieurs jours pour obtenir un accès GW illustre également un lancement réussit

2. COURAGE & MANAGEMENT : mais pour une entreprise aussi exposée et dont le moindre courant d’air fait dévisser le cours de bourse, il faut un réel courage et un management solide pour décider de fermer un produit international.

Le processus créatif & d’innovation ne garantie jamais la mise sur le marché d’un produit performant. Nous en voyons la preuve et elle est assumé par un management lucide !

Ludovic, E-WALKiNG, cabinet de e-réputation

Les Estivales de la E-Réputation

Internet est sur le parcours consommateur … vous le saviez déjà !
En revanche, les internautes sont sur le parcours de la réputation en ligne.

E-WALKiNG lance les Estivales de la E-Réputation, et vous donne l’opportunité de réfléchir et anticiper durant l’été, vos opérations de la rentrée.

Qu’il s’agisse d’une mise en place purement opérationnelle, ou d’une réflexion stratégique pour 2011, l’équipe d’E-WALKiNG se propose de vous accompagner durant cet été.

A consommer sur place, ou à emporter : www.e-walking.eu/estivales

Dispositif de la « chute »

Annonceur : CASINO

Défi : comment générer du trafic sur un site où l’on souhaite faire la promotion de contrats en alternance pour les jeunes entre 16 et 22 ans ?

Le benchmark nous indique qu’il n’y a pas beaucoup de mise en avant pour ce type de contrat sur les sites corporate. Encore moins sur les tuteurs qui accueillent les apprentis.

Le concept : le binôme entre un apprenti (appelé ici Thibault !) et son tuteur (là ce sera Jean).

Puis il faut une campagne pour générer du trafic : le concept est de ne pas tomber n’importe où, ou sur n’importe qui. Et pour finir, ajouter un espace de conversation.

Le dispositif en place devient le suivant :

1- un site www.montuteuretmoi.com où la marque expose son positionnement + un espace de recrutement

2- une page dédiée sur Dailymotion avec des vidéos impressionnantes de vrais apprentis qui tombent sur www.dailymotion.com/netombezpassurnimportequi

3- puis une Fan Page Facebook ici

Voici un avant goût des chutes … le making of est à trouver sur ces 3 sites !

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Ludovic Baumgartner

E-WALKiNG, cabinet de e-réputation

GATORADE Mission Control

Vous vous demandiez quelles ressources mettre en place pour du Community Management ?

S’il faut 2h par semaine, voire un mi-temps ?

Je vous propose de regarder (avec le côté « show » américain bien sûr) ce que fait la marque GATORADE …. info ou intox !

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YouTube Direkt

Virage des réseaux sociaux, vous le prendrez serré ?

Avec le web, les consommateurs sont devenus matures … un client en connaît plus sur l’offre d’une entreprise que certains salariés  via le site de la marque qu’il aura étudié et comparé, avant d’entrer en contact (intérêt d’une stratégie CRM qui ne comprend pas que des bases de données mais qui intègre également le multi-canal). Face à cette maturité saupoudrée de web 2, certaines pub TV sonnent de plus en plus creux ; la semaine dernière je regardais un spot pour un dentifrice avec ce claim « un océan de fraicheur dans votre bouche » ?! Les consommateurs sont vifs d’esprit et ce type de communication me semble passer de moins en moins bien.

Maintenant, avec une population vive et connectée, où les réseaux sociaux sont devenus des territoires d’expressions sans limites, je vous soumet cette interrogation : ces réseaux sont-ils devenus des pôles de contre-pouvoir, des espaces de coordinations pour conduire des révolutions ?

On note que Facebook est verrouillé dans certains pays pour entraver la  coordination entres « révolutionnaires » (le TIMES citait l’exemple de l’Iran lors des élections 2009 où l’accès à FB était limité).

Ici, en France, les pouvoirs publics lancent une campagne de diabolisation contre Facebook en l’illustrant comme étant un couloir de la mort. Le décès d’une personne à Nantes est dramatique, mais sert de levier pour pointer du doigt les  apéros géants organisés à partir de FB.

Si les hommes d’états attaquent FB, s’ils en limitent les accès, c’est qu’il y aurait danger pour les pouvoirs en place ?

Autre interrogation :

Comment une marque doit elle aborder Facebook ?

Faut il y aller forcément ?! D’autant que depuis le début de l’année, la tendance est aux mini sites développés dans une Fan Page.

Alors à mon humble avis, oui. Les marques doivent y être présentes. Et pour la simple raison que c’est le carrefour d’audience numéro 2 au monde et, on ne laisse pas la moindre place à ses concurrents !

En revanche, il faut y entrer par le prisme de la marque et de son ADN. Avoir une logique communautaire, une logique d’usage. Les réseaux sociaux me semblent être l’exact expression de ce que les gens pensent véritablement. Désinhibé, zappeur, sur-sollicité, un consommateur dit ce qu’il pense et partage ses expériences = donc agit sur la réputation.

Les marques qui fonctionnent bien sur Facebook croisent plusieurs atouts :

- elles possèdent une approche ou une culture de communauté, de club, de voyage, de transversalité, à qui l’on se confie volontiers, dont on est fiers de porter le logo ou le maillot (VUITTON, ADDIDAS), que l’on va pardonner si un produit possède un défaut (les écrans iPhone qui explosent …. Mon Dieu, cela a-t-il seulement existé ou était-ce juste un mauvais rêve auquel aucun Apple addicted n’a osé faire référence ?!)

- elles intègrent Facebook comme un levier au sein d’un dispositif plus large de communication

- elles ont mis à disposition de leurs publics une application (exemple de BOUYGUES TELECOM avec son appli « t’as qui dans ton cœur » qui est montée à 60 000 Fans en quelques semaines (http://www.facebook.com/apps/application.php?id=109062609135642)

- et surtout, elles animent les contenus de leur espace ; il y a un magnifique exemple avec les 2 fans pages de KENZO : l’une est totalement vide, la seconde est une des pages les plus animées que j’ai pu voir et, une interactivité avec les internautes impressionnante

Bref, qu’est-il en train de se passer pour :

Les consommateurs ?

Les internautes ?

Les marques ?

Les agences ?

Les pouvoirs publics ?

Nous vivons un virage extraordinaire où se croisent les intérêts d’Etat, les enjeux financiers des marques internationales, le besoin de s’exprimer de chaque individu qui trouve dans le 2.0 une tribune transparente où seules lespreuves trouvent la voie d’une bonne réputation. Nous ne sommes qu’au début !

Ludovic Baumgartner

E-WALKiNG, cabinet en e-réputation

LOOKING FOR ME ?! THE GOOGLE JOB EXPERIMENT

J’adore alors je partage ; je ne peux pas vérifier si les événements sont vrais, mais l’idée est juste excellente !

Voilà le principe :

- je veux me faire recruter (donc me rendre visible) par certains acteurs influents d’un marché spécifique

- je mets un lien sponso sur ces noms en question avec un message ; j’achète du Google adword !

- du coup, lorsque ces personnes googlent leurs noms, elles tombent en 1ère position sur une annonce avec leur nom & la demande de rendez-vous pour un poste !!

Le candidat en question a trouvé un poste pour 6$ d’investissement ; well done non ?

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Ludovic Baumgartner – E-WALKiNG

THE SOCIAL MEDIA REVOLUTION : LA MISE À JOUR

En octobre dernier, une vidéo DID YOU KNOW, LES MEDIAS 2009 nous montrait déjà l’impact du social media en chiffre ; et c’était plutôt frappant.

Voici la mise à jour de la vidéo d’Erik QUALMAN :

*millennials = la Génération Y

L‘évolution de l’usage des médias sociaux est proprement fulgurante. La question n’est plus de savoir s’il faut y être, mais quels sont les moyens à allouer pour en faire un véritable levier de business.

Asseyez-vous bien au fond de votre chaise et bonne vidéo !

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E-WALKiNG, cabinet en e-réputation

DÉCISION D’ACHAT

52 % des décisions d’achats se font sur le point de vente (source IRI France).

Si nous disions qu’Internet se trouve sur le parcours consommateur. Que c’est un point d’interactivité intime entre une marque et son consommateur.shopping

Ne faut-il pas alors, sur un site web, que la marque et/ou le produit soient associés à des moments, à des expériences ?

Ce qui est déterminant, c’est que ce sont ces expériences qui vont générer un souvenir ; et c’est ce souvenir qui tisse un lien entre le produit, la marque et le consommateur. Ce souvenir conditionne l’achat, l’utilisation, le bouche à oreille et donc une partie de la réputation.

Dès lors un site doit être pensé en ce sens et, lui-même intégré dans un dispositif digital où les points d’ancrage de ces souvenirs ne sont pas laissés au hasard.

Ludovic Baumgartner

E-WALKiNG, cabinet en e-réputation

G9plus – atelier Social Media

Le G9plus est une plate-forme de débats et d’opinions avec l’association de plusieurs grandes écoles et j’avoue y avoir passé un excellent moment ce jeudi soir. Nous étions réunis sous l’égide d’HEC (pourtant suis Essec ! comme quoi, peu importe le tampon, l’essentiel étant ce que l’on partage ensemble).

Image 2(le site : g9plus.talkspirit.fr)

Le thème : les réseaux sociaux. Oui, encore ! C’est le méga sujet, avec son cortège de gourous. Mais pour le coup, ce soir les participants étaient tous en maîtrise de la copie (avis très humble car sans jugement).

La soirée organisée et tenue de main de maître par Emmanuel LAIGNELET (Direction de programmes) m’a permis de voir « en vrai » la véritable star du moment : Vincent DUCREY (conseiller Internet au gouvernement). Nous regardons tous avec admiration le travail et, nous sommes bien placé pour en mesurer l’ampleur. Son livre me semble être un vrai virage. Non pas dans le web, car ce sont les internautes qui l’ont fait eux-mêmes ! Mais c’est la lecture, l’analyse de l’information qui est intéressante.

Il ressort quelques axes de réflexion des débats de la soirée et des interventions :

1. personne n’ose plus s’engager trop fermement sur l’avenir du web ; ou bien d’en tirer quelques tendances de bon sens sur lesquels il y a consensus … en bref, le paysage évolue trop vite

2. la question concernant Facebook n’est plus de se demander s’il faut y être présent ou non ; la question devient « comment y figurer » et capitaliser sur ce carrefour d’audience #2 après Google ! C’est un Internet dans l’Internet

3. nous sommes globalement inquiet de constater que la fonction de community management puisse encore être soit externalisée (quid de la légitimité du discours, tonalité et contenus) ou bien gérée en interne en confiant le capital le plus précieux d’une marque à … un stagiaire !  Ce qui peut à la fois mettre dans l’embarras une personne non formée, mais surtout conduire à des expressions désastreuses qui engagent la marque (exemple de bad buzz NESTLE). On s’accorde donc à dire que le Community Management doit se faire en interne. Mais étant une fonction récente, il est sage de réaliser le lancement sous forme de coaching sur les 1er mois (ce que fait l’agence E-WALKiNG sur les grands comptes).

4. une question d’annonceur a toutefois été exprimée et, je trouve quelle exprime bien l’ambiance sur le marché : comment choisir son agence pour aller sur le 2.0 ?! La floraison de gourous qui « font de l’Internet 5.0 depuis 10 ans » calme les ardeurs sur un sujet aussi sensible.

Pour mon expérience terrain, je constate que, si la volonté réelle des clients est de vouloir être présent dans le Social Media, la réaction (légitime) primaire qui fuse est « oui mais comment je contrôle » ?!

C’est à nous, agences et consultants, d’accompagner nos clients avec rigueur sur un chemin nouveau, prometteur et glissant ; ceci en fixant clairement les objectifs, les enjeux et les ressources à engager dans la plus grande TRANSPARENCE.

Bonne navigation ;)

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Ludovic BAUMGARTNER

E-WALKiNG / Cabinet en e-réputation